C’est le lauréat 2026 du Prix de l’Envol (deuxième roman) initié par la Médiathèque de Biscarrosse, le gagnant de la seconde édition de ce prix littéraire…j’ai nommé Renaud de Chaumaray qui était venu ce jour chercher sa récompense, non loin des studios ‘Diane Tell’ d’FGL
‘Quitter la vallée’ aux Editions Gallimard, c’est le titre de votre ouvrage qui a séduit ce jury, ces lecteurs qui ont lu et noté les cinq titres de la sélection de ce Prix littéraire landais. Une heureuse surprise pour lui d’avoir une nouvelle fois séduit ? Une reconnaissance fort agréable nous a-t-il répondu en d'autres termes...
Pour quels récits justement, trois nous a-t-on dit (ramifications invisibles) pour ce roman qui nous plonge dans un territoire où le temps et la roche se confondent. Ce désir d’échapper à sa propre condition, c’est finalement le désir de la plupart d’entre nous qui imaginent que l’herbe serait plus verte ailleurs…l’est-elle vraiment d’ailleurs ? ’On pense’ aussi à l’arbre au fond du jardin, parabole d’une chanson de Francis Cabrel qui nous rappelle les bienfaits de certains enracinements et ce lopin de terre qui nous porte…parce que nous avons aussi besoin de savoir d’où nous venons, qui nous sommes.
Ecrire pour nous, c’est se dévoiler…avoir cette existence sociale que nous recherchons tous…c’est le bonus tant espéré que souhaitait après le succès du huis clos ‘Mille hivers’ ? (dans une petite île privée du Golfe de Gascogne…). Là, dans ce dernier roman, c’est le Périgord Noir qui fait écho à ces passés et aux désirs d’avenir…
A Renaud de Chaumaray d'écrire : ‘La paix est si mince entre la paix et la violence sourde…entre le bonheur et la dépression’….
Qu’a-t-il mis de lui précisément dans ce roman ? Il y a ce parallèle entre les lieux (ces grottes de la Vallée de la Vézère) et les aspects sombres de l’humain…ces clairs-obscurs et ces destins croisés.
Ecoutez et podcastez ici l'entretien qu'il a eu en direct avec le Directeur et Rédacteur en Chef d'FGL, Hervé Delrieu.